Une disquette n'est rien d'autre d'un disque de plastique recouvert d'un oxyde magnétique de fer et inséré dans une pochette en plastique plus ou moins rigide...
La différence de qualité entre les disquettes tient au sérieux que le fournisseur a mis dans ses processus industriels. Cela ne veut pas dire qu'une disquette chère est meilleure d'une disquette de discount mais cela ne veut pas non plus dire qu'elles sont identiques.
La résistance et la longévité d'une disquette dépendent aussi du soin qu'on apporte dans sa manipulation et son stockage...

Opération "DESTROY" ... voici le résultat : BRILLANT !

Présentation de la future victime

Elle vivotait tranquillement dans une boîte à chaussure jusqu'au jour ou j'ai voulu faire un formattage. Impossible sur aucun des drives... alors plutôt que de polluer la poubelle tout de suite, et rien que pour vous, je me suis livré à une opération de chirurgie qui n'a rien eu d'esthétique...

On remarque le trou central pour qui sert au lecteur de disquette à bloquer justement la disquette et faire tourner le disque magnétique.

Le petit trou sert justement au soft sectoring afin de déterminer LE DEBUT D'UNE PISTE. Il ne sert strictement à rien dans le cas du système utilisé par APPLE. D'ailleurs nous verrons dans la partie sur le drive qu'il n'y a aucun système permettant d'utiliser cette méthode.

ATTENTION il existe un système dit "hard sectoring" qui permet de détecter le début de chaque SECTEUR et qui est expliqué dans la rubrique subtilement baptisée "hard sectoring" .
Après découpe du plastique extérieur

Le disque en mylar (recouvert d'un oxyde magnétique) dans toute son intimité repose sur un feutre délicat chargé de récupérer la poussière...

On remarque là encore un petit trou dans le disque de mylar pour le SOFT SECTORING (voir la différence avec le "hard sectoring"), même remarque qu'auparavant : Il ne sert strictement à rien dans le cas du système utilisé par APPLE.

Profitons en pour remarquer l'anneau de renfort central qui permet une certaine "rigidité du disque" et limite l'écrasement par les grosses brutes qui ferment la porte du lecteur comme si c'était une opération commando.
Retrait du disque en mylar

Le fameux feutre délicat reste collé sur l'enveloppe de plastique...

Vous noterez la délicate découpe en arrondi du côté droit là ou se trouve le système de protection contre l'écriture. parcequ'il est possible d'enregistrer des deux côtés de la disquette il est possible de rendre le verso utilisable en découpant une entaille identique:

soit avec des ciseaux pour tous ceux qui regrettent les activités d'éveil de leur enfance ou à la hache pour les Rambo (j'ai vu des massacres que je n'imagine pas fait autrement, c'est pour les mêmes que les fabricants on ajouté un anneau central)

soit avec des appareils spécifiques vendus prix d'or à l'époque : quasiment inutiles donc indispensables !
        A VOIR ICI ...

Ces modifications étaient décriées par les fabricants en arguant du fait que le feutre étant abîmé (et c'est vrai) cela pouvait altérer le disque... pas faux mais pas totalement exact non plus (sauf la découpe aux ciseaux par les mêmes Rambo qui ferment la porte du drive comme si elle ne devait jamais se rouvrir). Ce qui est sûr c'est la division du chiffre d'affaire par deux.

soit en modifiant le drive (rubrique astuce)
        A VOIR ICI ...





Retrait du feutre

Mode pervers="On", je retire le feutre qui n'est pas collé à la colle cyanoacrylate mais très légèrement...
Résumé en image